najia ben othman Première Miss Tunisie 1924
LE SAVIEZ VOUS?
LA PREMIERE MISS TUNISIE ETAIT DE NABEUL!
Nous avons relevé lors d'une émission télévisée qui a pour titre "histoires anciennes" en arabe:"hikéyète el zémène el dhaya3" avec comme fond musical "elli t3aadé ou fète zaamé yerja3" par Moncef Cherfeddine l'histoire de NAJIA BEN OTHMAN.
Le journaliste raconte que la première élection de Miss beauté eut lieu en 1921 aux Etats Unis d'Amérique.
Si l'on évoque l'histoire on voit que en Grèce antique Paris avait choisi parmi trois jeunes beautés Aphrodite à qui il offrit une pomme et celle ci lui présenta Hélène épouse de Ménélas. Paris la choisit ,et c'est ainsi qu'eut lieu la guerre de Troie.....
Donc en Amérique le premier concours se disputa entre huit jeunes filles. Les habitants de la bourgade n'apprécièrent pas le concours et il fut abandonné jusqu'en 1934.
Par ailleurs en France en 1922 il y eut deux concours, le premier récompensa le plus bel enfant et le second la plus belle jeune fille. La première Miss France fut Agnès Sorel. C'était une actrice de cinéma et elle vint à Tunis juste après son éléction pour tourner un film à Tunis, Sousse et kairouan.
En 1923 en Tunisie, la communauté italienne, nombreuse à l'époque organisa l'élection de Miss enfant au cinéma le Palace à Tunis, et le jeune Politéa Marossini remporta le titre.
En 1924, des organisateurs tunisiens eaidés par le comité d'organisation de Miss france programma le concours de Miss Tunisie.
Plusieurs jeunes filles se présentèrent et celle qui remporta tous les suffrages était née à NABEUL, de mère Italienne et de père musulman tunisien: NAJIA BEN OTHMAN. Elle avait entre 17 et 18 ans, travaillait comme couturière chez une Italienne qui l'encouragea à se présenter, car sa famille n'était pas au courant de sa participation.
Sa soeur Frida (fille de Noura et mère de notre amie et soeur Wided Ben Adesselem, Miss Nabeul des années 60) avait confié sa photo au journaliste qui commentait cette émission.
Le concours en Tunisie se passait avec un défilé de calèches, un carnaval que l'on appelait le "corso fleuri".
D'une grande beauté, la jeune et frèle Najia eut du mal à supporter toutes les rumeurs et qu'en dira t'on des langues déliées, elle démissionna de son titre.
Un poète Abderahmane el Kéfi fit en langue dialectal un poème sur Najia .
Nous avons su par la famille de la pauvre Miss Tunisie ,à qui nous rendons un hommage sincère et désolé pour le peu de compréhension et de tolérance qui existait à l'époque, qu'elle avait tellement souffert des qu'en dira t'on qu'elle contracta une maladie. Smère Noura, se dévoua corps et âme pour la guérir. Elle mit tous ses biens de l'époque en vente pour lui procurer remèdes et médications. hélas la maladie eut raison d'elle et elle décéda âgée d'envron 24 ans.
Que Najia repose en paix au cimetière musulman de nabeul et fasse qu'elle ne tombe pas dans l'oubli. Amen


Première Miss France
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Un cousin des membres de l'équipe de Nabeul Retrouvailles
Edouard GUEZ



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Dali Jazi en visite aux États-Unis (15 mars 2004)
Dali Jazi (الدّالي الْجازي), né le 7 décembre 1942 à Nabeul et décédé le 9 mars 2007, est un homme politique, juriste et politologue tunisien.
Il suit des études supérieures à l'Université Paris II où il obtient un doctorat en droit public et en sciences politiques. Il exerce d'abord comme avocat puis comme professeur de droit public et de sciences politiques à la faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de l'Université de Tunis.
Membre du Néo-Destour et de l'Union générale des étudiants de Tunisie dès le début des années 1960, il quitte le parti au pouvoir, devenu entre temps le Parti socialiste destourien, en 1971. Auprès d'Ahmed Mestiri, il est alors l'un des principaux animateurs du groupe libéral qui réclame la fin du système de parti unique et le pluralisme politique le 20 mars 1976. Il est aussi l'un des fondateurs, en 1977, de la Ligue tunisienne des droits de l'homme et son premier secrétaire général. En 1978, il participe à la création du Mouvement des démocrates socialistes au sein duquel il assume les fonctions de secrétaire général adjoint chargé des relations extérieures (1978-1988). Adhérant au Rassemblement constitutionnel démocratique en 1989, il en devient membre du comité central puis du Bureau politique avant d'occuper, dès 1988, plusieurs postes au sein du gouvernement et à la tête de diverses institutions.
Il occupe successivement les fonctions de ministre de la santé publique (1989-1992), de premier président de la Cour des comptes avec rang de ministre, de président de la Cour de discipline financière, de ministre de l'enseignement supérieur (novembre 1994-novembre 1999) et de ministre délégué auprès du premier ministre chargé des droits de l'homme, de la communication et des relations avec la Chambre des députés (novembre 1999-avril 2000). Il est aussi ministre conseiller auprès du président de la République avant d'être nommé ministre de la défense nationale (janvier 2001-novembre 2004) puis président du Conseil économique et social en août 2005.
Jazi est en outre ambassadeur de Tunisie en Autriche et en Hongrie et auprès d'organismes des Nations unies comme l'Agence internationale de l'énergie atomique et de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel à Vienne.
Il est décoré du grand cordon de l'Ordre de la République et des insignes de grand officier de l'Ordre du 7 Novembre.
En 1995, un cancer du côlon est diagnostiqué. Décédé douze ans plus tard, il est inhumé le 10 mars au cimetière Sidi Abdelaziz de La Marsa.
ELIE KAKOU
Figure emblématique de l’humour, du one man show, Elie né le 12 janvier 1960 à Nabeul en Tunisie est le frère de Danielle et Nadine dont nous nabeuliens avons été les amis d’enfance. On dit qu’il est d’ailleurs retourné à Nabeul et avait le projet de racheter le verger que son père possédait aux alentours.
Il débuta sa carrière à Bobino, il fit ensuite sa première grande scène parisienne au Point Virgule en 1991. Puis son succès se concrétisa dans cette salle mythique parisienne, dont d’artistes ont frôlé les planches, L’Olympia en 1994.
Il reçut comme distinction le prix de "vidéo de diamant" après avoir vendu plus de 230000 exemplaires de ses deux spectacles. Il eut le privilège d’être nominé dans la catégorie "meilleur humoriste" aux Victoires de la Musique en février 1995.
Élie avait commencé une carrière d’acteur, avait à son actif, quatre films, et pas des moindres puisque l’un d’entre eu un succès phénoménal sur le grand écran, « La vérité si je mens » réalisé en 1997 par Thomas Gilou, au côté de José Garcia, Richard Anconina, Bruno Solo et tant d’autres.
Dans la même année, il fit sans le savoir son dernier spectacle au Cirque d’ Hiver en 1997. Élie Kakou avait également tourné dans "Les Kidnappeurs'' puis dans "Prison à domicile" au côtés du regretté Ticky Holgado. Son ultime film, où il eut le rôle principal fut "M.Naphtali'', sorti quelques mois après sa mort.




Elie Kakou demeurera dans la mémoire des nabeuliens à jamais, il a incarné la joie de vivre, le rire, l'humour, s'est inspiré des histoires de sa grand mère et de l'histoire des juifs tunisiens dans certains de ses sketchs.
7. Désirée Le 03/06/2010 à 23:32
3. Désirée Le 16/01/2009 à 01:16
2. alain mamou-mani Le 15/01/2009 à 11:47